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Actualités de la Maison
  • SOIRÉE CULTURELLE
    SAMEDI 17 MARS, 17h30

    "Chants croisés, voix mêlées"
    par Eva Voce , ensemble vocal féminin
    direction Vincent Thomas
    Δ en savoir plus

  • ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
    de l'association Maison du Beuvray Centre Culturel Marcel Corneloup le samedi 3 mars à 10h30 
       
Les Nouvelles
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Ils sont venus

à consulter en cliquant sur les liens

Soirées Culturelles 2012

  • Les Têtes de Chien , 27 janvier , "Portraits d'Hommes"
  • Le Madrigal de Paris, direction Pierre Calmelet, 19 février, "Les 7 dernières paroles du Christ en Croix"de J Haydn

Soirées Culturelles 2011
Soirées Culturelles 2010

 

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L’HISTOIRE  DE LA MAISON DU BEUVRAY
CENTRE CULTUREL MARCEL CORNELOUP

   

   La Maison du Beuvray a été créée en 1983 à l'initiative de Marcel Corneloup, alors maire de Saint-Léger-sous-Beuvray. Il en a été  jusqu'en 2010 le Président, l'infatigable animateur et l'âme.

  A vocation d' activités musicales et culturelles, la Maison du Beuvray est également ouverte aux séjours de groupes, de scolaires, séminaires, réunions familiales, amicales et associatives.

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MARCEL CORNELOUP

    Le 2 février 2008, jour anniversaire de ses 80 ans, Marcel Corneloup jetait lui-même un regard sur ce qu’il appelait « Une épopée chorale A Cœur Joie de 60 ans ». C’est à travers ses propres propos que sera évoquée sa vie.

 

   Né à Montchanin en 1928, le jour de la fête de la Lumière, la « chandeleur », dans la cité SNCF, il évoquera ces premières années en disant : « Les images de mon enfance sont celles du maître d’école que je serai et qui, des marches du petit escalier de notre maison, faisait « sa classe » enseignant à ses élèves imaginaires. Un peu plus tard ce sont celles de mes instituteurs des cours moyens, monsieur Charles  dont la pédagogie me façonnait sans que je le sache et, un an plus tard, monsieur Dubreuil qui venait en classe avec son violon. J’étais fasciné. Un soir, j’ai dit à ma mère que je voulais jouer du violon comme mon maître. Ce fut oui : la musique commençait. Le bout du chemin ne pouvait être que l’Ecole Normale rêve suprême des familles des cités ouvrières. Quand j’en sortis, je me vois avec mon père allant à vélo à mon premier poste d’enseignant dans le petit village de Changy près de Charolles :  une classe unique autour du poêle que j’allumais le matin et sur lequel nous réchauffions les gamelles du repas de midi avant de prendre les pipeaux pour ces premiers moments d’émotion musicale que prolongeaient chaque fin d’après-midi les grands quarts d’heure de chant : c’était le bonheur pédagogique. »    

 

 

 

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